La contre performance de la République démocratique du Congo en amical face au Chili (0-1), mardi dernier, a été révélatrice des défaillances et insuffisances au sein de son équipe nationale, notamment au poste de gardien de but. Lionel Mpasi-Nzau, est-ce le dernier rempart idéal pour la République démocratique du Congo.
Lionel Mpasi, titularisé pour l’occasion, a failli dans sa mission de protéger la cage lors de ce second match de fixation servant de préparation pour les Léopards en vue de la Coupe du Monde 2026. Fébrile et sans appui solide, il n’a été efficace que durant quelques minutes.
Longtemps protégé par le bloc compact de la RDC, il a démontré ses failles sur des frappes à distance visant la lucarne de sa cage. Deux buts marqués dans cette zone pratiquement dans le même périmètre, de quoi remettre en cause sa taille, 1,82 mètre, loin d’être le minimum requis pour le football moderne (entre 1,85 ou 2 mètres).
Son remplacement par Mathieu Epolo juste après le second but chilien a suffisamment répondu à l’attente de plusieurs congolais à cause de leur mécontentement suite à la prestation de leur gardien de but numéro un. Certes, une défaite est d’abord collective d’autant plus qu’il s’agit d’une équipe mais les responsabilités sont partagées
Une frappe lointaine et un coup franc direct ont fait fléchir le gardien du Havre A. Des tirs puissants et hors le grand rectangle, une faiblesse pour la RDC ? Avec le visage affiché face au Chili, d’aucun s’interroge sur la résistance de Mpasi face aux frappes fatales et dévastatrices de Bruno Fernandes ou de Cristiano Ronaldo.
Bryan Mpungu El Unico





