Après avoir été secrétaire général adjoint sous l’ère Constant Omari et sous l’intérim Donatien Tshimanga, Rainier Patrice Mangenda Suku Swa nourrit des envies de diriger la Fédération Congolaise de Football Association (FECOFA), raison de sa candidature déposée le dernier jour de dépôt.
En visant le sommet de la FECOFA, celui qu’on appelle communément Patou Mangenda veut « rendre au football l’expertise qu’il l’a donnée ». En parlant d’expertise, aucun peut s’en douter. Il compte avec lui plusieurs formations reçues en Afrique dans le domaine footballistique, et une maîtrise exceptionnelle du programme d’affiliation des joueurs dénommé “FIFA CONNECT ”.
Ce projet salvateur, avec pour objectif d’enregistrer les joueurs de manière numérique afin de faciliter la traçabilité du parcours des athlètes, semble avoir disparu du circuit footballistique de la République démocratique du Congo depuis son départ de la FECOFA.
À travers sa candidature, le candidat Patrice Mangenda pense réformer le football congolais en touchant 6 problèmes majeurs de celui-ci :
- Haute Autorité du Football
- Abréviation des délais de traitement des réservés et litiges
- Gestion numérique des championnats par FIFA CMS
- Construction de 3 centres sportifs dans les 3 zones de développement
- Modernisation du Centre KURARA MPOVA
- Programme de reconversion des anciens pratiquants
La vision de ce candidat est de surfer sur la qualification historique de l’équipe nationale de la République démocratique du Congo à la Coupe du Monde et de travailler sur le plan national afin de mettre à jour le football local.
« Nous savons tous que le foot est mort localement. Mais on a un bonus sur le plan international. On s’est qualifiés. Le plus important, c’est de pouvoir surfer sur cette dynamique positive. Mais il faut dire que c’est une dynamique très faible sur le plan de la gouvernance, sur le plan de la pratique », explique-t-il.
Pour lui : « Il y a lieu de travailler de manière intelligente à concilier cette donne où sur le plan local, il y a un problème et sur le plan international, il y a un bonus. C’est l’intelligence et les compétences qui vont travailler là-dessus. Voilà pourquoi dans ma liste, dans mon comité, il y a des technocrates », rassure-t-il.
Bryan Mpungu El Unico





