Sommes-nous en train de vivre un nouveau feuilleton concernant les élections pour les Ligues Nationales et le comité exécutif de la Fédération Congolaise de Football Association ? Des doutes refont surface après le dernier communiqué de l’instance faîtière du football congolais.
Ce samedi 2 août, pendant que l’attention était focalisée sur l’ouverture de la 8ème édition du Championnat d’Afrique des Nations où les Léopards A’ entreront en lice ce dimanche 3 août, la FECOFA a communiqué la surséance du processus électoral pour les élections aux ligues nationales et au comité exécutif de la FECOFA.
Cette décision de surseoir ce processus est causée par un cas de force majeure, la saisie des comptes bancaires de la FECOFA par la justice suite au dossier l’opposant avec O’neills, ancien équipementier des équipes nationales de football de la République Démocratique du Congo.
“Après concertation entre la FIFA, la CAF, le CONOR et les deux Commissions Electorale et de Recours Electoral, sur le cas de force majeure né de la saisie pratiquée sur les comptes bancaires de la FECOFA par la société O’Neills devant le Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Gombe, il a été décidé, sur recommandation de la FIFA-CAF, de la surséance de la publication de la feuille de route pour les élections 2024-2025 pour les trois Ligues Nationales et du Comité Exécutif de la FECOFA et ce, en attendant le dénouement de cette affaire”, peut-on lire.
Comptes bloqués, le fonctionnement de la Fédération Congolaise est affecté par cette décision. Le document précise “l’incapacité non seulement de procéder aux opérations financières autres que celles relatives aux élections mais aussi toute autre sans l’accès à ses comptes bancaires”.
À l’heure actuelle, les effets de cette décision se font déjà ressentir dans le fonctionnement de l’association congolaise. Les agents de cet organe accusent déjà 2 mois d’arriérés suite à cette affaire judiciaire aux conséquences immédiates.
Bryan Mpungu El Unico





