L’opinion sportive est confrontée à une confusion sans précédent autour du dossier lié aux primes des agents du stade des Martyrs après la réaction du ministre des sports et loisirs et celle de l’ASBL Bilenge ya Kinshasa, ledit partenaire privé pointé du doigt par Didier Budimbu.
Lundi dernier, les agents de ce plus grand stade du pays ont lancé un mouvement de protestation, réclamant ainsi leurs 12 mois d’arriérés ; une contestation ayant conduit jusqu’au désaffichage de la publicité d’un réseau de télécommunication placée à la coupole du stade des Martyrs.
Le même jour de cette contestation et face à cette tension palpable, le “génie blanc” a tenu à apaiser la tension, en signifiant que “le problème des primes est lié à un manquement contractuel d’un partenaire privé, et non directement à l’État”, sur son compte X. Cependat, cette publication a suscité la réaction de la autre accusée. Ce mercredi 30 juillet 2025, ledit “partenaire privé” du stade des Martyrs évoqué par le ministre a tenu à se dédouaner de cette responsabilité lui attribuée.
Pour cette organisation, le “comité sortant” du stade des Martyrs “a encaissé en date du 28 mai 2025 un montant couvrant la période du 1* mai 2025 au 30 septembre 2025”, peut-on lire dans un premier temps. Se basant sur le cadre organique officiel fixant le nombre d’agents du stade des martyrs, elle précise : “Les montants déjà versés par l’asbl BILENGE en huit (8) mois au profit du Stade des Martyrs, représentent l’équivalent de plus de 26 mois des primes pour ces agents. Les raisons des 10 mois d’arriérés sont ailleurs”, révèle-t-elle tout en déclinant “toute responsabilité concernant la sécurité des matériels et des équipements qui y sont actuellement installés”.
Qui dit vrai ? À l’heure actuelle, il est difficile d’y répondre. À savoir, cette cacophonie s’observe à seulement quelques semaines de l’affiche opposant la République Démocratique du Congo au Sénégal dans le cadre de la 8e journée de la Coupe du Monde 2026.
Bryan Mpungu El Unico





